LA DISPARITION DE MARTIN LECOEUR
(MARTIN LECOEUR VANISHES)
2006 - 16mm - N&B - 54 minutes
Autoproduit

 

 

Un jour Martin Lecoeur a disparu. La communauté constituée autour de lui se défait lentement. Julien parle d’engagement, tandis que Marie l’observe avec douleur s’éloigner moralement. Un jour Julien est contacté par un homme mystérieux. De rendez-vous en rendez-vous, il est soumis à une épreuve : la cécité. Un jour, il disparaît lui aussi. Marie réapprend la solitude et le langage de son corps. Jusqu’à ce qu’on vienne la chercher elle aussi… Nous entrons avec eux dans un cauchemar aux accents de surf rock.

 

La disparition de Martin Lecoeur est un film muet sonore, dont les personnages parlent par intertitres au milieu d'un monde plein de bruits. 

Nous avons tourné ce film pendant nos années d'étude à l'INSAS, à Bruxelles, avec du matériel emprunté à l'école.

Ecrit par François Hien - Montage image : Méline Van Aelbrouck - Lumière : Colin Lévêque - Cadre : Thomas Caselli - Son : Fabrice Osinski, Matthieu Roche, Brice Cannavo, Mathieu Boudart, Thomas Berliner. Scripte, décoratrice, costumière, accessoiriste, assistante : Lydie Wisshaupt-Claudel - Directeur de post-production : Olpy - Musique : Rémi Gérard - Montage son : Sabrina Calmels - Régie : Caroline Dangléant, Brice Guilbert - Enregistrement de la musique et bruitages : Thomas Berliner.

Avec Tomas Matauko, Aline Breucker, Jean-Marc Avocat, Dimitri Carez, Hélène Lacrosse, Brice Guilbert, Jean-Claude Neckelbrouck, Nicolas Ligeon, Thomas Berliner, Olpy, Manu Manzano, Joachim Thôme, Colin Lévêque, Johan Legraie, Benjamen Masset, François Hien, Fabrice Osinski, Laurent Golia, Juan Sépulchre.

Ecrit par François Hien - Montage image et son par Lydie Wissaupt-Claudel, Manu Manzano et Tomas Matauko - Lumière de Marie Célette, assistée de Lucas Moulin - Cadres de Colin Lévêque assisté d’Aurélien Lévêque - Scripte : Lydie Wisshaupt-Claudel - Prise de son Jean-François Gouilloud et Matthieu Roche - Régie : Manu Manzano et Karl Morisset - Cantine : Michèle Hien, Coline Meirieu, Marjo Nourry - Costumes, accessoires et déco de Séverine Dietrich et Anne-Claire Madignier - Maquillages de Cindy Molle - Assistante réa : Nassime Nazari - Photos de Karl Morisset.

Avec Pierre-Marie Baudoin (Christian), Anne Astolfe (Sylvie), Jean-Marc Avocat (M. Duhamien), Marie-Paule Laval (Mme Duhamien), Jean-Robert Lombard (Matthias), Raymond Fraisse (le plombier), Paul Courat (le plâtrier), Luc Hernandez (le vendeur du câble), Bruno Boëglin (M. Manzano), Catherine Vial (Mme Lévêque), Valérie Galland (Mme Nicodème), Nicolas Ligeon (ouvrier), Guillaume Delalande (ouvrier).

 

LES NOUVELLES D'HIER
2003 - 16mm - Couleur - 16 minutes
Autoproduit

 

 

Christian Duhamien est un jeune homme de bonne famille, qui habite dans une chambre sous les combles dans un grand immeuble bourgeois à Lyon, louée par ses parents quatre étages au-dessus de leur appartement. Un jour, il fait la connaissance de Sylvie, qui vit dans la rue. Son irruption gène les Duhamien. La mère prépare, avec l’approbation muette du père, un complot assassin sans coupable.

 

Les Nouvelles d'hier est un court-métrage que nous avons tourné avec de nombreux camarades de ma promotion de l'INSAS, pendant l'été entre notre première année et notre deuxième année. Première fois qu'on tournait en 16mm, avec des comédiens professionnels.

Je pense que nos souvenirs du tournage sont heureusement meilleurs que le film.

Filmé et monté par François Hien - Etalonné par Julien Lambert - Mixé par Fabrice Osinski - Produit par Geneviève De Bauw

Avec les familles Hien, Tardieu, Canuel, André, Vélaïdomestry

 

UN BATEAU DE PIRATES
2007 - DV Pal - Couleur - 52 minutes
Produit par Thank You & Good Night Productions

 

 

Réunion familiale chez les Hien : la fragilité nouvelle des grands-parents, compensés par la vitalité d’une nouvelle génération, change la donne.

 

Mon premier documentaire. Comme beaucoup d'apprenti cinéaste, j'ai commencé par la famille.

Gros succès d'estime chez les Hien. Le reste de l'humanité fut un peu moins passionné, mais il est arrivé que le film rencontre, à l'occasion d'une projection informelle, un ou deux spectateurs mystérieusement touchés.

Ecrit et monté par François Hien - Mixage Rémi Gérard

 

Equipe de tournage du projet "LES BÂTONS ROMPUS" :Assitant réa : Manu Manzano - Image : Thomas Caselli - Son : Thomas Berliner, Fabrice Osinski - Régie et photographe de plateau : Karl Morisset - Avec Brice Ormain, Aurélie D'haeyere, Aurélie Sorel-Cros, Laurent Gérard...

 

L'AMOUR CAPTIF
2008 - DV Pal - Couleur - 43 minutes
Autoproduit

 

 

Le narrateur passe et repasse sur des images anciennes filmés par lui, pour en essayer des agencements divers, qui accoucheraient de récit différents. Il tente de comprendre comment ces éléments matériels - les images - le relient à un passé devenu étranger.

 

L'amour captif est un film dont je savais en le faisant que je n'aurais pas le droit de le montrer - du moins pas au-delà d'un tout petit cercle. C'est peut-être le seul film de l'histoire dont l'intégralité des spectateurs est mentionné au générique de fin. Je ne suis pas certain que quiconque un jour me contestera ce motif de fierté.

Donc ce film est invisible mais je le mentionne tout de même parce que je l'ai en partie construit sur des images d'un autre projet, avorté celui-là, qui s'appelait LES BÂTONS ROMPUS, et dont nous avions brièvement entamé le tournage, en 16mm, pendant la présidentielle 2007, à Paris. Je suis donc content de pouvoir montrer les quelques images que nous en avions fait, intégrées à ce documentaire invisible, pour que les amis qui ont travaillé sur ces scènes ne l'aient pas totalement fait pour rien.

EXTRAIT 2
EXTRAIT 1
FILM EN INTÉGRALITÉ
FILM EN INTÉGRALITÉ
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